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Douces Nuits de Fourvière

le - - Culture et loisirs

Douces Nuits de Fourvière
ERWAN FICHOU & THEO MERCIER - Juliette Armanet

Le 1er juin sonne le temps du retour des « Nuits » pour deux mois de douces soirées sur les hauteurs de la capitale des Gaules.

Les gradins bimillénaires de la colline vont résonner aux sons de la douce voix de Juliette Armanet et de celle de Benjamin Biolay, notre régional de l'étape le plus célèbre et le plus talentueux de la chanson française. Il rendra hommage à Hubert Mounier. Une programmation aux petits oignons, avec du théâtre et un autre régional talentueux, le Lyonnais Emmanuel Meirieux qui met en scène Les Naufragés d'après Patrick Declerck ; ou encore La Chute de la maison d'après Edgar Allan Poe, un spectacle de Jeanne Candel et Samuel Achache.

Pas moins de 58 spectacles, c'est ce que propose ce festival incroyable dans le paysage français des festivals printemps-été. Dans chaque style ou catégorie, ce qui se fait de mieux, ou presque. Une forte connotation chanson française cette année, avec le Stéphanois Bernard Lavilliers, Dick Annegarn (chanson en français de l'artiste néerlandais), Julien Clerc, Charlotte Gainsbourg, Jane Birkin et l'Orchestre national de Lyon, Dominique A, Etienne Daho, Jain… aux frontières de la pop. Puis les groupes pop-rock Phoenix, le retour de Texas, Artic Monkeys. Du rap des anciens avec Mc Solaar, IAM symphonique avec l'orchestre du conservatoire régional…

D'autres nuits thématiques mais néanmoins enchanteresses s'offrent à nos yeux et nos oreilles : la nuit Reggae, Caraïbes, la nuit éthiopique, la nuit Moyen-Orient, la nuit Québec.

Les Nuits rassemblent chaque été plus de 130 000 spectateurs. La fréquentation moyenne est de 83 %. Le festival des Nuits de Fourvière a été repris par la Métropole lyonnaise à la suite du Département du Rhône.

La chanteuse Olivia Ruiz a exprimé ce qu'est Fourvière : « Vu de la scène, on a presque la sensation d'avoir un mur de gens face à soi ! Dans une salle, ce pourrait être étouffant, mais à Fourvière, on a juste l'impression de chanter dans l'oreille de chaque spectateur. Mais Fourvière, surtout, c'est le fameux coup du lancer de coussins ! Quand les gens ont aimé le concert, ils balancent les coussins des gradins vers la scène. Je ne connais pas d'endroit avec une telle manifestation de joie codée et collective. »




Fabien RIVIER
Journaliste

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