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Un nouveau duo à la tête du bâtonnat de Villefranche

le - - Vie juridique

Un nouveau duo à la tête du bâtonnat de Villefranche

Frédéric Mortimore et Thierry Perrin sont entrés en fonction le 1er janvier dernier.

Il a beau être né en Ile-de-France, Frédéric Mortimore n'en reste pas moins un Caladois de cœur. « Je suis arrivé en 1993, c'est dire si j'ai eu le temps d'apprendre à aimer cette région, explique celui qui, depuis le 1er janvier, a succédé à Michel Desilets en tant que nouveau bâtonnier de l'Ordre des avocats de Villefranche. A l'époque je venais de prêter serment. » Car plus que son attachement au Beaujolais, ce qui définit Me Mortimore c'est son rapport à sa profession. « Je l'aime profondément, avoue l'homme de 53 ans, également associé au sein du cabinet Mortimore-Boulisset, marié et père d'une fille. C'est passionnant mais aussi exigeant, les conditions d'exercice étant de plus en plus difficiles en raison de l'immédiateté. »

Pourtant, lorsqu'il a dû choisir sa voie, Frédéric Mortimore n'avait pas fait du métier d'avocat sa priorité. « Ça devait quand même être dans mes gênes puisqu'on m'a toujours dit que, tout petit, j'argumentais tout le temps, indique celui qui est aussi passionné de musique. Pourtant je ne voulais pas de cette profession quand j'ai commencé mon droit. J'en avais une vision très différente de celle que j'ai aujourd'hui. A l'époque, pour moi un avocat devait vendre son âme au diable pour plaider. » Rapidement, le nouveau bâtonnier comprend pourtant qu'on peut exercer en conscience. « On choisit de dire ce que l'on veut et si on n'est pas d'accord, on peut ne pas défendre. »

Pour l'épauler dans ses fonctions, Frédéric Mortimore pourra compter sur Thierry Perrin, Lyonnais d'origine, élu vice-bâtonnier. « Ce que j'aime dans ce métier, c'est d'abord résoudre des casse-têtes, chercher la faille pour trouver une solution, explique celui qui est associé au sein d'un cabinet caladois. Et j'aime surtout le contact avec le client. Chaque cas est différent et passionnant. »

Si le duo a décidé d'assumer ces nouvelles fonctions, c'est avant pour jouer le rôle de garde-fou face au projet de loi à venir qui devrait réformer la carte judiciaire et qui fait craindre aux avocats caladois de voir le TGI vidé de son contenu. « Et pour ça, on va fonctionner de manière bicéphale. C'est vraiment une équipe, un tandem. »




Fabien RIVIER
Journaliste

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